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Attestation de conformité PMR : qui peut la délivrer et comment l'obtenir pour son ERP ?

08/08/2026
Attestation de conformité PMR : qui peut la délivrer et comment l'obtenir pour son ERP ?
Qui peut signer l'attestation de conformité PMR ERP ? Démarches, coûts et sanctions à connaître pour éviter tout blocage à l'ouverture

Depuis la clôture définitive des Ad'AP le 26 septembre 2024 et l'entrée en vigueur de la circulaire interministérielle du 25 juin 2025, les contrôles préfectoraux en matière d'accessibilité se sont nettement intensifiés : c'est désormais la tolérance zéro. L'attestation de conformité PMR est ce document administratif obligatoire, prévu par l'article R111-19-33 du Code de la construction et de l'habitation, qui certifie que votre ERP respecte la réglementation accessibilité — à ne surtout pas confondre avec la simple attestation d'accessibilité déclarative envoyée en préfecture. Sans cette pièce, jointe à la DAACT (Cerfa 13408*12), le délai de contrôle de conformité de 3 à 5 mois ne commence même pas à courir, et votre ouverture reste bloquée. Basée au Havre, Adélaïde Loisel, architecte et maître d'œuvre à la tête de l'Atelier Plasticus, accompagne régulièrement des porteurs de projets ERP dans ces démarches réglementaires exigeantes. Voici, étape par étape, comment obtenir cette attestation sans retarder votre projet — et surtout, combien cela coûte.

Ce qu'il faut retenir
  • Le coût global à prévoir pour l'attestation de conformité PMR comprend deux postes distincts : l'attestation PC39 en amont (400 € à 1 200 € HT) et l'attestation finale jointe à la DAACT (600 € à 2 000 € HT), auxquels s'ajoute éventuellement la mission complète de contrôle technique (de 2 000 € à 30 000 € HT selon la catégorie de l'ERP).
  • Pour les ERP de catégories 1 à 4, seuls un contrôleur technique agréé ou un architecte indépendant du projet peuvent signer l'attestation — toute attestation signée par une personne non habilitée est juridiquement nulle (article R111-19-28 du CCH), et une fausse attestation engage la responsabilité pénale du signataire.
  • Au Havre, tout projet situé dans le périmètre du patrimoine UNESCO (centre reconstruit par Perret) relève d'un délai de contrôle de 5 mois après dépôt de la DAACT, au lieu de 3 mois en zone courante.
  • En cas de non-conformité, les sanctions cumulées peuvent atteindre 45 000 € d'amende pénale (personne physique), 225 000 € (personne morale), auxquelles s'ajoutent des amendes de 1 200 € à 6 000 € par m² au titre du Code de l'urbanisme — et jusqu'à 6 mois d'emprisonnement en cas de récidive.

Qui peut signer l'attestation de conformité PMR selon la catégorie de votre ERP ?

La question du signataire habilité est la première source de confusion. Or, une attestation signée par une personne non habilitée est juridiquement nulle en vertu de l'article R111-19-28 du CCH. Le droit de signer dépend directement de la catégorie de votre établissement et de la nature de l'autorisation d'urbanisme obtenue. Si vous engagez un projet de mise en conformité accessibilité PMR au Havre, cette question doit être tranchée dès le départ pour éviter toute perte de temps et de budget.

ERP de catégories 1 à 4 : deux professionnels habilités, un principe d'indépendance strict

Pour les ERP du premier groupe (catégories 1 à 4), seuls deux types de professionnels peuvent établir l'attestation de conformité PMR. Le premier est le contrôleur technique agréé, dont l'agrément est régi par les articles R.111-29 à R.111-37 du CCH. Des organismes comme DEKRA Industrial, présents en Normandie et en Seine-Maritime, réalisent ces missions de contrôle accessibilité (dites « mission Hand »).

Le second est un architecte indépendant du projet. La notice de la DDTM Seine-Maritime est explicite : cet architecte « ne peut pas être celui qui a conçu le projet, établi les plans ou signé la demande de permis de construire ». Il ne peut pas non plus être agent du propriétaire ou de l'exploitant.

Ce principe d'incompatibilité, ancré dans l'article L111-25 du CCH, est absolu : l'activité de contrôle technique est incompatible avec toute activité de conception, d'exécution ou d'expertise de l'ouvrage concerné. En clair, si vous avez confié la maîtrise d'œuvre à un architecte, il faudra mandater un confrère tiers ou un bureau de contrôle agréé pour signer l'attestation. Pour un ERP existant, un bureau d'études agréé peut également intervenir. Sachez par ailleurs qu'une fausse attestation ou une attestation délivrée par un professionnel non habilité engage la responsabilité pénale du signataire — ces sanctions ne peuvent pas être régularisées a posteriori par une simple attestation complémentaire.

ERP de 5e catégorie : un régime allégé, mais attention au piège du permis de construire

Pour les ERP de 5e catégorie, la règle générale est plus souple : une simple déclaration sur l'honneur du propriétaire ou de l'exploitant peut suffire. Mais il existe une exception critique que beaucoup ignorent.

Si vos travaux sont soumis à un permis de construire — même pour un petit ERP de 5e catégorie —, l'attestation devra obligatoirement être établie par un contrôleur technique agréé ou un architecte indépendant. Le déclencheur, c'est le permis de construire, pas la catégorie de l'ERP. Par exemple, un commerce de quartier de 80 m² qui entreprend une extension nécessitant un PC devra faire appel à un professionnel habilité, exactement comme un grand magasin.

Même en dehors d'un PC, le préfet conserve la faculté d'exiger une attestation établie par un professionnel habilité si les pièces produites ne lui semblent pas suffisamment probantes — par exemple en l'absence de photos datées démontrant la conformité des largeurs de portes, des pentes de rampes et des hauteurs d'équipements. Une déclaration sur l'honneur sans photographies documentées est donc un dossier fragile, susceptible d'être contesté à tout moment.

Un autre cas particulier concerne la clôture d'un Ad'AP : en fin de programme, l'attestation peut être établie par un architecte ou un contrôleur technique ayant suivi les travaux, par dérogation au principe d'indépendance. Cette attestation doit être transmise au préfet et à la commission communale d'accessibilité dans les 2 mois suivant l'achèvement.

⚠️ À noter : Il est essentiel de distinguer le régime applicable selon le type d'autorisation obtenu pour la visite préalable à l'ouverture. Pour les dossiers traités sous permis de construire (PC), la visite préalable par la commission n'est pas obligatoire : l'attestation du bureau de contrôle ou de l'architecte indépendant fait seule foi de la conformité accessibilité. En revanche, pour les autorisations de travaux ERP (AT ERP), la visite préalable à l'ouverture est obligatoire. Confondre ces deux régimes expose à une ouverture prématurée sans avis de commission, ce qui peut entraîner une fermeture administrative immédiate.

1 - Anticiper : mandater le professionnel signataire dès la phase conception

N'attendez pas la réception du chantier pour chercher un signataire. L'attestation de conformité PMR ne peut être établie qu'après une vérification sur site, avec toutes les installations finalisées : sanitaires adaptés, rampes, circulations dégagées, signalétique en place. Si le professionnel est sollicité en urgence après réception, des visites supplémentaires et des honoraires additionnels seront inévitables.

Constituez un dossier de preuves tout au long du chantier : photos datées des ouvrages PMR en cours de réalisation, comptes rendus de réunions, fiches techniques des produits installés avec les mesures précises (largeurs de portes, pentes de rampes, hauteurs d'équipements). Plus vous attendez pour rassembler ces éléments, plus la conformité devient délicate à démontrer.

???? Conseil : Pensez à budgéter dès la phase conception l'attestation PC39, établie par un contrôleur technique agréé au moment du dépôt du permis de construire. Son coût se situe entre 400 € et 1 200 € HT (tarifs 2026). Cette attestation amont, distincte de l'attestation de conformité finale jointe à la DAACT, constitue un poste de dépense supplémentaire à anticiper dans votre budget global. Ne pas la prévoir peut créer un surcoût inattendu et retarder le dépôt de votre PC.

2 - Réunir les documents nécessaires à la délivrance de l'attestation PMR

Le professionnel signataire aura besoin d'un dossier complet et structuré pour valider la conformité. Voici les pièces indispensables :

  • Plans d'exécution conformes aux travaux réalisés (et non les plans d'avant-projet)
  • Comptes rendus de chantier et fiches techniques des produits installés
  • Photos de chantier probantes démontrant la conformité PMR
  • Permis de construire et autorisations de travaux, avec les dérogations éventuellement obtenues
  • Nouveaux modèles d'attestations définis par l'arrêté du 26 décembre 2023 (annexes 4 et 5 pour les ERP) — l'ancien formulaire AT1 est supprimé depuis le Cerfa 13408*12

Un point important : pour un ERP existant, c'est l'arrêté du 8 décembre 2014 qui s'applique, avec la possibilité de dérogations (impossibilité technique, contraintes patrimoniales, ou disproportion manifeste entre le coût des travaux et le bénéfice en matière d'accessibilité). Pour un ERP neuf, l'arrêté du 20 avril 2017 impose une accessibilité intégrale dès la conception.

⚠️ À noter — Travaux en tranches : Si votre projet est autorisé par tranches successives, une DAACT distincte doit être déposée à l'achèvement de chaque tranche (art. R.462-3 du Code de l'urbanisme, modifié par le décret n°2024-1043 du 18 novembre 2024). L'attestation de conformité PMR doit couvrir uniquement le périmètre de la tranche déclarée achevée — elle ne peut en aucun cas valider de manière anticipée des ouvrages PMR non encore réalisés dans les tranches suivantes. Chaque attestation génère donc un coût distinct : prévoyez le prix de chaque attestation dans votre budget prévisionnel dès le montage du dossier.

3 - Déposer la DAACT accompagnée de l'attestation de conformité PMR

La dématérialisation obligatoire via le GNAU

Depuis le 1er janvier 2026, le dépôt s'effectue de manière dématérialisée via le GNAU (Guichet Numérique des Autorisations d'Urbanisme), sur le portail communal ou intercommunal du Havre. C'est un changement majeur qui simplifie la procédure, mais exige un dossier numérique parfaitement constitué.

Co-signature par le maître d'œuvre : un atout juridique

Le signataire principal de la DAACT est le bénéficiaire du permis de construire (le maître d'ouvrage). Toutefois, l'architecte ou l'agréé en architecture ayant dirigé les travaux peut co-signer la DAACT (art. R.462-1 du Code de l'urbanisme). Cette co-signature renforce la portée juridique du document en cas de contestation ultérieure ou de sinistre, sans pour autant transférer la responsabilité de conformité, qui reste attachée au titulaire de l'autorisation. C'est un levier de sécurisation à ne pas négliger.

Les conséquences d'un dépôt incomplet

Sans DAACT complète, les conséquences sont immédiates : aucun délai de contrôle ne court, la mairie peut contester les travaux sans limite de temps, et toute nouvelle autorisation de travaux peut être refusée. En Seine-Maritime, pour les ERP de catégories 1 à 4 dont les travaux ne sont pas soumis à PC, il faut en parallèle solliciter auprès du maire une visite de réception par la sous-commission départementale d'accessibilité (SCDA) dans les 2 mois suivant l'achèvement. Au Havre, les dossiers sont traités par la commission communale d'accessibilité puis présentés à la SCDA de Seine-Maritime.

???? Exemple concret : Armand Lefranc, gérant d'un restaurant de 110 m² situé rue de Paris au Havre (ERP de 5e catégorie), a réalisé des travaux d'extension nécessitant un permis de construire. Convaincu qu'une simple déclaration sur l'honneur suffirait vu la taille de son établissement, il n'a pas budgété le recours à un architecte indépendant. Résultat : sa DAACT a été rejetée par la mairie, retardant son ouverture de 7 semaines. Il a dû mandater en urgence un contrôleur technique agréé (coût : 850 € HT pour l'attestation de conformité finale, auxquels se sont ajoutés 520 € HT de frais de déplacement pour une seconde visite). En anticipant ce poste dans son devis initial, il aurait économisé près de 400 € et ouvert dans les temps.

4 - Suivre les délais de contrôle et obtenir l'attestation de non-contestation

Des délais variables selon la localisation de votre ERP

Après dépôt de la DAACT, la mairie dispose de 3 mois pour contrôler la conformité (cas général) ou de 5 mois en secteur protégé. Ce délai étendu de 5 mois s'applique spécifiquement aux projets situés dans : un périmètre de monument historique, un site classé, une zone de protection du patrimoine architectural urbain et paysager (ZPPAUP) ou un site sauvegardé, ainsi qu'une zone couverte par un plan de prévention des risques (PPR). Au Havre, tout projet situé dans le périmètre du patrimoine UNESCO — notamment le centre reconstruit par Auguste Perret — relève de ce délai de 5 mois. Si aucune anomalie n'est signalée dans le délai applicable, la conformité est tacitement acquise.

L'attestation de non-contestation : un document précieux

Vous pouvez alors demander une attestation de non-contestation par lettre recommandée avec accusé de réception adressée à la mairie. Celle-ci dispose de 15 jours calendaires pour la délivrer. Ce document est particulièrement utile en cas de revente du bien ou de constitution d'un dossier de prêt bancaire.

Dans votre planning d'ouverture, prévoyez un délai global de 6 à 8 semaines minimum entre la fin des travaux et l'ouverture effective. La saisine du maire pour l'ouverture de l'ERP doit intervenir au minimum 1 mois avant la date prévue. En période chargée — rentrée commerciale, fêtes de fin d'année — ce délai peut sensiblement s'allonger.

Combien coûte l'attestation de conformité PMR en 2026 ?

Deux attestations distinctes à budgéter

La question du prix est légitime et mérite des chiffres concrets. Le budget accessibilité comprend en réalité deux postes d'attestation distincts. En amont, l'attestation PC39, établie par un contrôleur technique agréé au moment du dépôt du permis de construire, coûte entre 400 € et 1 200 € HT (tarifs 2026). En aval, l'attestation de conformité PMR à joindre à la DAACT coûte entre 600 € et 2 000 € HT selon la catégorie de l'ERP.

Le prix d'une mission complète de contrôle technique

Pour une mission complète de contrôle technique, les tarifs indicatifs sont les suivants : de 2 000 € à 5 000 € HT pour un ERP de catégorie 4 (moins de 500 m²), de 4 000 € à 10 000 € HT pour un ERP de catégorie 3 (500 à 2 000 m²), et de 8 000 € à 30 000 € HT pour un ERP de catégorie 1 ou 2.

Pensez à demander un devis détaillé avant de démarrer le chantier. Pour les ERP de 5e catégorie, sachez qu'une aide financière existe : le Fonds territorial d'accessibilité permet de déposer des demandes auprès de l'Agence de services et de paiement (ASP) jusqu'au 31 décembre 2028.

???? Conseil : Pour estimer le coût total de votre mise en conformité, additionnez dès le stade du devis : le prix de l'attestation PC39 en amont (400 à 1 200 € HT), le coût de la mission de contrôle technique ou de l'architecte indépendant (variable selon la catégorie), et le prix de l'attestation finale (600 à 2 000 € HT). Pour un projet en tranches, multipliez le coût de l'attestation finale par le nombre de tranches. Un ERP de catégorie 4 doit ainsi anticiper un budget attestations compris entre 3 000 € et 8 200 € HT au total.

Attestation manquante ou non-conformité : les risques concrets

Sanctions administratives, pénales et financières cumulatives

Les conséquences d'une attestation absente ou invalide sont redoutables. L'article L122-6 du CCH autorise la fermeture administrative de l'ERP à tout moment. Sur le plan pénal, les amendes peuvent atteindre 45 000 € pour une personne physique et 225 000 € pour une personne morale. Les associations de personnes handicapées déclarées depuis au moins 5 ans peuvent se constituer parties civiles. En complément, l'article L.480-4 du Code de l'urbanisme prévoit, pour des travaux non conformes, des amendes pénales allant de 1 200 € à 6 000 € par m² (ou jusqu'à 300 000 €). En cas de récidive, une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 6 mois peut être prononcée — ces sanctions pénales s'appliquent indépendamment des sanctions administratives en matière d'accessibilité.

Sans DAACT déposée, l'assureur Dommages-Ouvrage peut refuser sa prise en charge en cas de sinistre. Le notaire signalera systématiquement l'absence de ce document en cas de revente. Et sans attestation valide, impossible de constituer un Registre Public d'Accessibilité (RPA) conforme — ce registre, obligatoire depuis 2017, doit être disponible à l'accueil de votre établissement en permanence. Le RPA doit contenir, outre l'attestation de conformité PMR, la liste exhaustive des dérogations obtenues lors de l'autorisation de travaux et les actions de formation du personnel au handicap mises en place. L'absence de l'un de ces trois éléments rend le RPA non conforme, même si l'attestation PMR est présente.

Risque sur les subventions publiques

Un risque financier souvent méconnu concerne les projets bénéficiant de financements publics. En vertu de l'article 41 de la loi n°2005-102 du 11 février 2005, une collectivité territoriale ne peut accorder une subvention à un projet de construction que si le maître d'ouvrage a fourni un dossier d'accessibilité complet. En l'absence d'attestation de conformité PMR, la collectivité est tenue d'exiger le remboursement des aides versées. Ce risque est distinct des sanctions pénales et administratives, et peut concerner des projets variés : aménagement d'une salle communautaire, réhabilitation d'un espace de restauration commercial en zone de revitalisation, etc.

Que faire en cas de non-conformité constatée lors du contrôle ?

Si la mairie constate des anomalies, elle adresse une mise en demeure par courrier recommandé AR (article R.462-9 du Code de l'urbanisme). Deux voies de régularisation s'offrent à vous : réaliser les travaux correctifs nécessaires ou déposer un permis de construire modificatif. Le délai de recours est de 2 mois pour un recours gracieux auprès du maire ou un recours contentieux devant le tribunal administratif.

Ne tentez surtout pas d'ouvrir l'ERP avant régularisation : la fermeture administrative serait immédiate. Si la DAACT mentionne des rubriques « NR » (non réglementaire), le service instructeur peut alerter le maire qui bloquera l'autorisation d'ouverture et imposera une nouvelle intervention du bureau de contrôle — générant des coûts supplémentaires. Archivez systématiquement tous les documents en fin de chantier : DAACT, accusé de réception de la mairie, attestation PMR, plans « tel que construit » et photos. Ces pièces seront exigibles en cas de cession ou de sinistre.

Vous l'aurez compris, l'attestation de conformité PMR pour un ERP n'est pas une simple formalité : c'est une pièce juridique centrale qui conditionne l'ouverture, l'exploitation et la valorisation de votre établissement. Au Havre et en Seine-Maritime, l'Atelier Plasticus, agence d'architecture dirigée par Adélaïde Loisel, vous accompagne de la conception au suivi des travaux pour anticiper chaque étape de la mise en conformité accessibilité. Grâce à une connaissance fine des procédures locales — y compris les spécificités liées au périmètre UNESCO du centre Perret — et un accompagnement personnalisé, l'agence vous aide à constituer un dossier solide, à coordonner les intervenants habilités et à respecter les délais. N'hésitez pas à solliciter l'Atelier Plasticus pour sécuriser votre projet et éviter les mauvaises surprises réglementaires.